Qu'est-ce que l'orthophonie IA ?
L'orthophonie IA désigne l'usage de l'intelligence artificielle pour assister l'orthophoniste : rédiger des comptes-rendus, synthétiser des notes de séance et structurer des bilans. L'IA produit un brouillon ; l'orthophoniste relit, corrige et valide. Elle ne pose jamais de diagnostic.
Quelle est la meilleure IA pour les orthophonistes ?
La meilleure IA pour l'orthophonie est celle qui est intégrée au logiciel de cabinet et au dossier patient, dans un cadre conforme RGPD/HDS — pas un outil grand public où l'on copie-colle des données de santé. Cabdivin intègre une IA clinique reliée aux bilans, aux notes et à la facturation, avec validation systématique par le praticien.
L'IA peut-elle remplacer un orthophoniste ?
Non. L'IA n'a ni l'expertise clinique, ni la responsabilité, ni la relation thérapeutique de l'orthophoniste. Elle accélère la rédaction et l'organisation, mais le diagnostic, le projet thérapeutique et la rééducation restent humains.
Est-il légal d'utiliser l'IA pour rédiger un compte-rendu orthophonique ?
Oui, à condition de respecter le secret professionnel et le RGPD : les données de santé ne doivent pas être traitées par un outil IA grand public, et le compte-rendu final doit être relu et validé par l'orthophoniste, qui en reste responsable. Un outil intégré et sécurisé (hébergement HDS) est la voie recommandée.
Comment vérifier qu'un outil d'IA orthophonie est conforme HDS et RGPD ?
Demandez à l'éditeur où sont hébergées les données de santé (un hébergeur certifié HDS en France ou dans l'UE), si les données patients servent à entraîner les modèles — la réponse doit être non —, et comment la traçabilité et la base légale RGPD sont documentées. Un outil intégré au logiciel de cabinet, avec validation systématique par le praticien, offre ces garanties, contrairement à un assistant IA grand public.
Quelles données de santé ne faut-il jamais saisir dans une IA grand public ?
Aucune donnée identifiante ni de santé ne doit être copiée dans un outil IA grand public : nom, date de naissance, coordonnées, scores de tests, observations cliniques ou comptes-rendus. Ces données sont sensibles au sens du RGPD (article 9). Pour utiliser l'IA sans risque, elle doit être intégrée à un environnement sécurisé (HDS) relié au dossier patient.